BIO

Je suis Ballerine, et je chante mes émotions face à la vie.
Une ballerine qui chante, c’est peut-être peu commun, mais c’est ce que je suis. C’est ainsi que j’ai fait mes premiers pas au Conservatoire, quand j’étais petite…
Des grands pliés dans ma salle de danse aux ronds de jambe sur les planches d’un Opéra, j’ai goûté très tôt au plaisir d’être sur scène.
Mais la danse m’a abîmée, et la musique est devenue mon refuge.

Enfant, j’ai découvert le piano, la guitare… mais c’est le chant que j’ai choisi d’approfondir, comme une seconde langue.
Et si les bases classiques m’ont été enseignées, c’est dans ma chambre d’adolescente que je chantais les albums entiers de mes artistes préférés.

A 12 ans, j’ai composé ma première chanson d’amour, sur ma petite guitare d’enfant.
Depuis ce jour, c’est dans mes morceaux que j’exprime le plus spontanément mes sentiments.

A 20 ans, j’ai écumé les festivals et j’ai adoré faire danser les foules avec mon groupe… de ska !
Mais rapidement, j’ai été rattrapée par la musique qui me faisait vraiment vibrer. Le trip-hop et la soul m’ont cueillie et j’ai rejoint le groupe Soulfight, avec qui j’ai découvert la puissance d’une audience calme et attentive.
A La Laiterie à Strasbourg, au Brise-Glace à Annecy ou lors du Nancy Jazz Pulsation, j’ai renforcé ma conviction : la scène est ma maison !

Et puis j’ai rencontré ma famille de cœur, The International Unplugged Rock’n’Roll Society. Avec cette troupe d’une vingtaine de musiciens confirmés, j’ai vécu les plus beaux moments de ma vie d’artiste. Petit rouage d’une machine d’amour et de partage, j’ai exploré le rock, la pop, et même le rap, face à un public fidèle et de plus en plus nombreux, qui nous a poussés à jouer dans des salles de plus en plus grandes.
Grisée par cette force collective, j’ai trouvé en moi les ressources pour enfin m’exposer, seule, ma guitare à la main, un piano sous les doigts et un looper à mes pieds, avec mes nombreuses compositions jusqu’alors inexploitées….
Inspirée d’artistes comme Sophie Hunger, K’s Choice ou Portishead, Ballerine est née.

3 EP depuis 2016, une trentaine de dates en solo et quelques concerts en quatuor électrique, ont confirmé mon addiction aux échanges magiques qui peuvent se produire avec le public.
Devant 10 personnes dans une médiathèque ou face à 300 inconnus dans des salles plus conventionnelles, mon ambition est la même : construire une bulle dans laquelle je puisse conter mes émotions et suspendre le temps…

En 2020, le temps s’est vraiment suspendu, et j’ai failli m’y perdre…
Puis la guitare de mon enfance m’a soufflé quelques notes, et doucement, j’ai retrouvé mon chemin.
“Slow” est né, et c’est sur la route que j’ai envie de raconter l’histoire de ce dernier EP… en concert, dans ma bulle, avec qui voudra bien y entrer…

(Photo : Julie Roth)